Carlos Martiel

Corpus Cristi, Carlos Martiel, performance, 2009. Photographie : Rafael Villares

Dans un premier temps, je marque toutes les blessures cicatrisées que je possède sur mon corps, puis je les rouvre à l’aide d’un couteau.

Se laisser aller, Carlos Martiel, performance, 2009. Photographie : Denise Guerra

Dans un premier temps, je suis immobilisé sur le dos d’un cheval, (attaché par les mains et les pieds, à ses extrémités et son thorax). Ensuite, l’animal est laissé en liberté pour qu’il décide du cours de ma vie.

Le corps du silence, Carlos Martiel, performance, 2009. Photographie : Alexeis Blanco

Je traverse nu un rosier et mon corps s’en trouve marqué de blessures.

Métamorphoses, Carlos Martiel, performance, 2009. Photographie : Alexeis Blanco

En m’inspirant du symbole de la chrysalide ou du cocon, où la chenille se transforme en papillon, je réalise une construction analogue à l’aide de fibres végétales, dans laquelle je m’introduis pour coudre de l’intérieur l’ouverture par laquelle je suis rentré. Après deux heures, je commence à sortir.

Passer inaperçu, Carlos Martiel, fotografía, 2009. Foto: Rafael Villares